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Huit parlements membres de l’APF participent à un atelier francophone de haut niveau sur l’Examen périodique universel, aux Nations-Unies à Genève

16 décembre 2019

À l’invitation du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) et l’Union interparlementaire (UIP) ont apporté leur soutien à l’organisation d’un atelier sur le renforcement du rôle des parlementaires des États membres de la Francophonie dans le processus de l’Examen périodique universel (EPU), les 10 et 11 décembre, au Palais Wilson à Genève, en marge de la journée internationale des droits de l’Homme.

L’atelier a rassemblé 16 parlementaires venant d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique Centrale, d’Amérique et de la Corne de l’Afrique : Bénin, Cameroun, Canada, Centrafrique, Congo, Djibouti, Sénégal et Tchad. Cette délégation de parlementaires francophones était conduite par M. Darrell Samson, député (Canada), Premier vice-président international de l’APF avec le concours du président de la CAP, M. Joël Godin.

L’importance de la place des parlementaires dans le processus de l’EPU et, plus particulièrement, dans le suivi des recommandations a été au cœur des échanges. M. Jacques Krabal, député (France), Secrétaire général parlementaire de l’APF, a souligné dans un message vidéo l’engagement de l’APF sur ces questions et la corrélation entre les objectifs de l’EPU et le cadre stratégique 2019-2022 de l’APF, adopté en juillet dernier.

Après la restitution du 5e séminaire francophone sur l’EPU, tenu à Dakar (Sénégal) en juillet 2018 et de l’atelier de juin 2019 à Genève, les parlementaires ont pu échanger sur le renforcement des synergies entre les parlements, le Conseil des Droits de l’Homme et l’EPU ; les principes internationaux relatifs aux parlements et aux Droits de l’Homme ; les conditions d’une participation effective des parlements au processus de l’EPU ; les relations entre les parlements, les Institutions nationales des Droits de l’Homme (INDH) et la société civile dans la mise en œuvre des recommandations de l’EPU ; ou encore, le rôle des parlementaires dans la préparation de l’EPU.